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Guérir le coeur

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Pensées choisies de Gabrielle Bossis ‘Lui et moi’ par l’Abbé Pierre Lefèvre

Gabrielle Bossis, Nantaise du XXe siècle, ayant reçu de nombreux messages du Christ. Dévoilant l'amour infini de Dieu pour ses enfants, ils sont réunis dans les pages de six ouvrages intitulés "Lui et moi".

Reconnues, authentifiées et validées par les plus hautes autorités de l'Eglise, ces allocutions constituent une opportunité pour dévouvrir Jésus et comprendre combien son Amour s'adresse à chacun, de manière unique et personnelle.


 Avant-propos Il y a 16 siècles,  St Augustin écrivait : « Tu nous as faits pour Toi, Seigneur, et notre cœur ne trouvera de repos qu’en Toi ». L’oiseau est fait pour voler, le poisson pour nager, et nous, nous sommes faits pour Lui. Alors, commençons par guérir notre cœur en le cherchant Lui, le reste suivra.
Les entretiens spirituels de Gabrielle Bossis (1874-1950) avec son Sauveur peuvent nous aider. Abbé Pierre Lefèvre

 

1 – Viens, Esprit saint !


Est-ce que tu crois bien cela, au moins, que Je vous ai créés pour vous rendre heureux, infiniment, dans l’Eternité ? (1013)
Même quand tu ne te sens capable de rien, donne-Moi ce rien… N’ai-je pas créé avec le rien ? (153)
Demande sans cesse que l’Esprit de sainteté, l’Esprit-saint, vienne te posséder. (298)
 
2 – C’est l’amour seul qui compte

Ne t’inquiète jamais de rien, sinon la peur de M’offenser. Tout est dans Ma Main, je suis le plus Puissant. (1357)
Ce qui est triste, c’est le péché, c’est la tendance continuelle à l’amour-propre qui vous fait si souvent oublier votre Dieu. Oh ! toi, essaie d’échanger amour-propre contre Amour-Dieu : Je suis l’Infini, et c’est pour l’infini que vous avez été créés. (1487)
Et sais-tu que l’Amour est l’unique But ? Que tout doit tendre à t’y conduire ? Qu’une chose minime devient grande si elle conduit à l’Amour, et qu’une œuvre importante n’est absolument rien si elle ne mène à l’Amour. (1500)


3 – Seigneur, purifie mon cœur

Je sais que tu es faible. Je n’ai pas besoin de ta force, mais de ton abandon. (1501)
Chaque soir, examine bien tes paroles du jour : rappelle-toi, celui qui ne pèche pas en paroles est un homme parfait. (403)
Surveille bien les pensées de ton cœur. Ce que nous avons dans le cœur est vite dit sur les lèvres. (730)

 
4 – Je veux faire ce qui te plait

Toute prière a sa flèche. Ayez une grande certitude d’être exaucés. Un Père !... Pense-donc ! S’il ne vous exauce pas à votre manière, c’est d’une autre, meilleure. (873)
Tu sais quel est Mon ennemi ? C’est l’argent. On ne pense qu’à lui. On ne vit que pour lui. Et il durcit le cœur sans le remplir. (1703)
Tu te sens loins de Moi, tu crains de M’avoir quitté, et Je suis dans ton centre. Il me suffit que tu me gardes ta volonté : ta volonté dans la Mienne, c’est tout. (1531)

 
5 – Je sais que tu es là, je T’aime !

Aime, ma chère petite Fille, non seulement ceux qui sont aimables, mais ceux qui te rebuteraient. (1469)
Viens à Moi, et, en toi, amène les autres. Ne puis-Je guérir à distance ? Nomme-les Moi seulement. (1254)
Quand je te demande de répéter souvent : « je sais que Tu es là, je T’aime », c’est un exercice de piété. Tu sais, on fait faire l’exercice aux soldats jusqu’à ce qu’ils sachent bien leurs mouvements. C’est ainsi dans la vie de l’esprit : à force de répéter, de reprendre, on arrive à l’élan. Et c’est tout simple ensuite. Mais il faut l’exercice. (777)

 
6 – Je te dis mes craintes et mes espoirs


Que ce ne soit pas une fatigue de prier. Pourquoi te donnes-tu tant de mal ? Que ce soit tout simple, tout bon, une causerie de famille. (194)
 aime le silence : je parle du silence de bonté. Tu m’y trouveras. (1688)
C’est donc si difficile de parler avec moi ? Tout ce qui t’intéresse, tout ce qui fait ta vie, dis-le moi. Je t’écouterai avec tant de joie. Tant d’attention…
Si tu savaisd… Dis-leur d’être avec moi comme avec l’intime ami, qui connaît le secret. (722)

 
7 – Notre Père !

Tu ne crois donc pas que s’il y avait mille monde, mon sang n’aurait pas le pouvoir de les sauver tous ? (1154)
… Garde confiance : si tu sais que la seule chose que je ne pardonne pas c’est le désespoir, parce que les désespérés me jugent cruel et méchant… Alors que ma bonté est infinie… Tu sais, infinie ? Qui n’a jamais de fin. C’est comme si j’étais toujours au début de me bonté. (1231)
As-tu remarqué que le Pater constitue 7 demandes ? Vis chaque jour l’une d’elle. Celle d’aujourd’hui, samedi : délivre-nous du mal, ainsi soit t-il


8 – Donne-moi un regard bienveillant


Si le cœur d’un homme bien doué est déjà rempli de charmes, que dire du Cœur de l’Homme-Dieu, qui n’est créé que pour l’amour et le pardon ! (1528)
Mais oui, cela me fait plus de plaisir quand tu approches de Moi dans ces foules, que quand tu es dans ta chambre… Les foules de Paris me laissent seul comme si J’étais toujours mort. (1772)
Est-ce que les trois quart des gens méchants ne sont pas devenus méchants parce qu’on ne les a pas aimés ?
Qu’est-ce qu’un regard affectueux, une main tendue, n’auraient pas fait en telle et telle circonstance ? (1746)
 

9 – Aide ceux qui luttent pour le Bien !

Ah ! Si tu savais ce que c’est que Dieu ! Et comme Il mérite que vous entriez dans l’étude de Ses Biens ! de Sa générosité, de Son excessive Bonté, de Son
Amour, et encore et toujours de Son Amour, car c’est l’Essence de Son être.
Quand tu auras pénétré dans Son Bien d’Amour, tu demeureras là. Tu t’y établiras. (1521)
Ne mets pas d’arrêt à tes supplications. Je ne mettrai pas d’arrêt dans mes dons. Tant que Moïse priait sur la montagne, les bras levés vers le Ciel, les armées qui combattaient dans la plaine remportaient la victoire. Mais quand Moïse se lassait de supplier, les combattants perdaient leurs avantages.(1746)

 10 – Seigneur, augmente ma foi !

Tu as cru à l’affection de ta mère, à l’affection de ton père. Crois donc en la Mienne, Moi qui suis l’un et l’autre. Moi qui leur ai donné ce qu’ils t’ont donné. (1786)
N’apportes-tu pas quelque cadeau quand tu es invitée chez une amie ? Et si ta fortune était immense, tes cadeaux seraient d’une richesse inouïe. Les Miens sont ainsi. (1790)
Dis-Moi souvent : « Seigneur, je crois, mais augmentez ma Foi », et Je l’augmenterai. (1786)

 11 – J’attends même l’impossible !


Ce ne sont pas les lèvres qui doivent prier, Ma petite Fille, c’est ton cœur qui doit Me regarder et Me parler. Tu comprends quelle différence ? (1618)
Oh ! Cette grande vertu d’Espérance… Fais-en plus souvent l’exercice, afin qu’elle grandisse en toi. Tu comprends ? Si tu attends davantage, tu recevras davantage. Attends même l’impossible, tu l’auras. Te rappelles-tu ce saint qui a fait reculer une montagne ? Il y a bien des sortes de montagnes, et Ma
Puissance est toujours la même. (1570)

 12 – Viens, Esprit d’Amour !

Demande souvent l’invasion de l’Esprit. Tu le sais : Il souffle où Il veut, et davantage sur ceux qui L’appellent. (1627)
Tu te souviens de la piscine que l’Ange venait agiter afin de guérir ? Nul n’en connaissait le moment.
Tiens-toi à l’écoute, respectueusement, amoureusement. Et l’Esprit passera. Ne Le connais-tu pas, cet Esprit ? Ce Feu de lumière intime, ce Feu de bonté douce qui, tout-à-coup, te traverse ? Attends donc en toi Son passage. « Fais la haie », avec ton recueillement attentif. (1640)

 
13 – Délivre-moi de mon égoïsme !

Ne cherche jamais les récompenses de la terre. C’est trop court !... (317)
J’insiste souvent sur la brièveté des jours, et c’est vrai. Quand la fin est arrivée, quelle joie pour ceux qui n’ont cherché qu’à Me plaire. Et que de remords
pour ceux qui n’ont vécu que pour se satisfaire… Et la fin arrive avec la rapidité d’un torrent qui emporte tout à la fois. (1754)

 
14 – Seigneur, aide les mourants !
Rappelle-toi : on meurt comme on a vécu. (1078)
Ta prière, c’est une force qui fait une poussée en avant de Ma grâce, sur ceux que tu Me recommandes. (714)
Si tu pouvais comprendre ce qu’est le Ciel, ce qu’est la perte du Ciel, rien d’autre ne compterait… sinon le salut des âmes. (477)


15 – Donner sa vie, c’est le plus grand amour

Si peu, si peu de temps vous est donné sur la terre ; qu’au moins ce peu soit tout pour Lui.
Est-ce que Moi, je n’ai pas vécu que pour vous ? Bethléem, Nazareth, la vie publique et sa fin misérable… (1736)
Agrandis sans cesse l’idée que tu te fais de Dieu (…) Vois Sa volonté d’être bon à Sa créature, dans une mesure sans mesure.  Tu en es sûre : tu as le détail de Sa Passion. Ce que tu ne peux pas voir, c’est la somptuosité de Ses récompenses pour vos pauvres petits actes de bonne volonté.
Là, donne-Lui ta confiance éperdue : attends l’Infini, c’est-à-dire attends Lui-même. Et qu’attendrais-tu, si ce n’est l’Amour ?
Ne cherche pas davantage, car c’est la Plénitude. (1833)


16 – LUI fera tout bien !


Sois toute indulgence et miséricorde pour tous. Souviens-toi que J’ai appelé Judas « Mon Ami » (1607)
Remets-Moi tout toi, dans la plénitude de ta confiance. Est-ce une grande affaire pour Moi, de faire de toi ce que J’ai voulu que tu fusses ? Pense à cela : Je peux tout. (1494)
Surtout, confiance ! Quand tu as un souci auquel tu ne peux rien, pense « Lui arrangera cela », et rentre dans la Paix en Moi. (543)

 
17 – Rien n’arrive sans ta permission

Ne te plains jamais, ni devant les autres, ni devant toi-même. (445)
Sache que je vous suis reconnaissant de vous élancer volontairement vers Moi quand, en autre sens, la terre vous attire. (744)
Rappelle-toi que rien n’arrive sans Ma permission, et garde une grande tranquillité. C’est la meilleure attitude pour convaincre chacun du Bien. (1584)

 
18 – Seigneur, rends-les heureux !
Que Mon Règne arrive ? Préparez la venue de Mon Règne par la bonté et la charité. (346)
Quand tu aimeras vraiment ton prochain, tu t’ingénieras à lui faire plaisir avec affection : rappelle-toi telle ou telle circonstance où tu as manqué l’occasion. (338)
… C’est là l’Amour, ne penser qu’au bonheur de l’Autre. (1585)

 
19 – Le Seigneur est mon berger

Tu te souviens comment Je marchais avec les disciples d’Emmaüs ?... Ainsi fais-Je sur la même route que vous, la route que Je vous ai choisie de toute éternité, dans cette famille, dans ce pays…
C’est Moi qui vous ai placés là, avec un amour particulier. Vivez-y avec foi, pensant que c’est là le gain du ciel : gagner un Amour éternel pour ce court passage dans le temps… (975)
… Considérez Ma simplicité, et comme il vous est facile de Me plaire ! Il suffit de bien faire ce que vous faites, pour Mon Amour… (967)
Comprends donc le plaisir que tu Me fais en t’abandonnant aux soins de Ma Providence ! (300)

 
20 – Je veux voir le bien en chacun

Tu sais de quelles grâces j’entoure un devoir d’état bien fait ? Et de quels maux, quand c’est le contraire ? (1532)
Fais attention à ne pas parler du mal. Il y a toujours un peu de Bien, ne serait-ce qu’en germe, dans chaque âme. (93)

 
21 – Je veux accepter mon abaissement

Sais-tu ce que vaut une âme !... La liberté lui est laissée. Je ne prends pas de force. Même Saint Paul ne m’est venu que parce qu’il a consenti à la lumière reçue. Ah ! Le âmes, Ma petite Fille, les âmes… Si tu savais ce que c’est pour >Moi, le Sauveur !...
Si tu comprenais, tu ne perdrais pas une minute. (1024)
Ne crois-tu pas que J’aime davantage l’âme tombée qui se repent, que l’âme pleine d’orgueil de ses bonnes actions ? Elle en perd tout mérite. (1067)

 
22 – Seigneur, fais croître l’Amour en mon cœur

Au début de la Création, Dieu se promenait dans les jardins du Paradis terrestre et conversait avec nos premiers parents : c’était Dieu, et c’étaient des hommes.
Maintenant, c’est à la fois Dieu-Homme qui est en toi, plus près encore, puisqu’Il a pris la nature humaine. Quelle union, Ma Fille ! (1495)
Quand tu M’aimeras parfaitement, et par-dessus toutes choses, tout être, toute idée, tout sera accompli en toi, parce que tu auras atteint le But dans lequel
Je t’ai créée et rachetée. (1523)

 
23 – Seigneur, tu es la Vérité !

Il y a toujurs deux chemins, celui qui descend vers les distractions égoïstes, et celui qui monte vers Moi, pour Moi (1803)
Oui, Je suis la Vérité. Le péché, c’est le mensonge, l’erreur, les ténèbres. Toute vertu est vérité. Le désir du Bien, le travail pour la Justice, Vérité. Tu verras plus tard que seule compte la Vérité, car seul compte Dieu. (…) J’ai mis, en le créant, au fond de l’homme, le sens aimable du vrai, car Je l’ai créé à
Mon Image. Quand il pèche contre sa conscience, il quitte Ma ressemblance, et devient ignominieux. (1347)

 
24 – Seigneur, je suis sûr de Toi !

La peur ? Mais certainement, Ma petite Fille, cela compte pour l’expiation, pour l’état d’hostie, pour la co-Rédemption. Moi-même, j’ai eu peur à Gethsémani !
Et quelle peur… (1381)
Tu sais, dans ces moments où tu ne sens que de l’ennui, alors que tu es dans la foi brumeuse, Tu appelles, et Je semble ne pas être. Oh ! Petite, petite croyante !...
Fonce dans la Vérité. Contre tout, contre toi, crie, crie-Moi : « Je sais quand même que Tu es à moi, que je suis Toi. Qu’importent les apparences contraires, je suis sûre de Toi ». (1411)

 
25 – Seigneur, donne-moi cet amour total

Oui, remercie-Moi toujours. Je te donne tant ! Si Je te donnais l’épreuve, me remercierais-tu ? Il le faudrait. Je fais tout pour le bien des âmes. (1334)
Mon cher Seigneur, je voudrais tant monter quelques degrés d’amour et T’obtenir des conversions qui Te rendent « fou de joie », selon la manière de parler de la terre.
Certes, Ma Fille, ne Me suis-je pas conduit en Fou dans Ma Folie de la Croix ? … Ne suis-Je pas sorti de l’orbite de la raison humaine ? Espérant que quelques-uns,subjugués par le spectacle d’un sacrifice si complet, M’offriraient, à leur tour, la totalité de leur être intérieur… (1501)

 
26 – Père, pardonne-leur !

Prie pour tous les temps, tous les peuples, tous les pécheurs : Ma Sueur de Sang est d’une infinie richesse. (1051)
Oh ! Ma petite fille ! Recommande-Moi souvent les mourants, au nom de Moi sur la Croix. Tous, n’excepte personne ! Même ceux que tu penserais trop grands pécheurs. Mon sang est si puissant… Mon Amour si grand ! Quelle joie pour toi et pour Moi, de les sauver, ces pauvres mourants ! (1210)

 
27 – Je veux porter Ma Croix avec toi !

Je puis te sanctifier en un instant. Mais j’aime ton lent et patient travail, qui te tient dans l’humilité. Acquiers l’humilité amoureuse, elle t’élèvera. Le découragement n’a jamais élevé une âme. Marche. Marche. Je marchais sur le chemin du Calvaire, et, malgré tant de peine, Je suis arrivé.
Regarde-Moi. Tu auras un courage nouveau. Et fais-Moi l’honneur de M’appeler à ton secours. (1329)
A force de porter sa croix, c’est elle qui nous porte. (1396)

 
28 – Je veux tout simplifier dans l’Amour
Sais-tu que l’Amour est l’unique But ? Que tout doit tendre à t’y conduire ? Qu’une chose minime devient grande, si elle conduit à l’Amour, et qu’une œuvre importante n’est absolument rien, si elle ne mène à l’Amour. (1500)
Il faut des exercices de joie pour dilater vos cœurs : quelle joie facile, pourtant, être aimés infiniment par un Dieu bon ! … (1700)
Parce que Je suis mort, vous avez eu la Vie. Et la Vie, c’est l’Amour. Il n’y en n’a pas d’autre, Ma petite Fille. Simplifie tout dans l’Amour. Marche pour l’Amour. (1665)

 
29 – Aide tous les hommes de tous les temps

Dans la rue, le matin, parmi les ouvriers qui se rendaient à leur travail, je Lui disais : « moi aussi, je vais à ma journée, la journée de vie pour Toi ».
Te rends-tu compte de combien tu peux sauver de pécheurs avec toi dans un jour ? Considère Mon éclatante Puissance, richesse et prodigalité. Qui M’empêcherait de te donner des âmes si Je veux te les donner ? (1683)
Oh ! Ma petite Enfant bien-aimée, entre dans le (souci de Dieu). Son souci ? C’est qu’on veuille bien croire à Son souci ? C’est qu’on veuille bien croire à
Son extraordinaire Amour pour tous les hommes. Tous, tu comprends ? (1482)

 
30 – Je veux servir les autres par amour

Ah ! Si tu pouvais me les amener tous !... Je parle des personnes qui t’entourent. Essaie de leur dire que Je les aime, et comment Je les aime. C’est si fort que Je leur pardonnerai tout, dès leur premier repentir. (1572)
C’est là, l’Amour : ne penser qu’au bonheur de l’Autre. (1585)
L’Amour aime servir. (1589)

 
31 – Ma mort sera l’entrée dans la vraie vie !

Tu penses : toute la religion revient donc toujours à l’amour ? Ne vous ai-je pas expliqué que vous serez jugés uniquement sur l’amour ? (1814)
Envisages-tu que tu n’es pas encore née ? La vraie naissance, c’est l’entrée dans l’autre vie. Prépare… Prépare…
Rappelle-toi la vie du ver humble et rampant, sur la terre. Puis, la chrysalide ? Cette vie secrète et cachée. Et enfin, le papillon aux magiques couleurs, libre dans l’azur ? Oh ! Réjouis-toi de naître bientôt à la vie de plénitude. (1626)

 

 

Mis à jour ( Jeudi, 02 Décembre 2010 10:53 )
 
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