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La semaine liturgique
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N’oublions pas Haïti !
En ce dimanche 7 mars, la Messe de 11 heures à St Lubin est célébrée pour Haïti.
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Dimanche 7 mars Homélies
 
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le Père Lacau vous propose quelques lignes de l’entretien qu’a eu le journal "La Croix" avec Monseigneur Marc Stenger, évêque de Troyes, président de Pax Christi France, à son retour d’un séjour de 8 jours en Haïti en février, au nom de la Conférence des Evêques de France.
« Continuons à veiller sur le peuple Haïtien. L’heure est venue de reconstruire, mais pas seulement les infrastructures : il s’agit de reconstruire les personnes si fortement ébranlées…
Les communautés religieuses que nous avons visitées sont accablées par l’étendue des dégâts, mais pleines de courage et déterminées à rester. Nous cherchons maintenant comment aider cette Eglise avec laquelle nous avons des liens privilégiés. Il faudra du temps avant que les Haïtiens viennent à bout de la reconstruction de leur pays, de leur Eglise et d’eux-mêmes. Il faut que nous continuions à veiller sur ce peuple, sans nous substituer à lui.
Ils m’ont dit combien il est important pour eux de savoir qu’on prie pour eux. N’oublions pas Haïti ! cette situation nous appelle au partage : Si nous voulons être à la hauteur, il nous faut donner plus que notre superflu. Pas seulement du matériel : nous avons évoqué la possibilité d’envoyer pour de brèves périodes des formateurs de France, pour remettre sur pied la formation des séminaristes. La pauvreté et le malheur d’Haïti nous frappent en pleine figure. Cela doit nous interroger, en particulier en ce temps de Carême. »
("La Croix" – 24 février 2010)
Père Guy LECOURT
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Mis à jour ( Lundi, 08 Mars 2010 13:46 )
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Lectures de la messe de dimanche prochain
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1ère lecture : L'arrivée en Terre Promise et la célébration de la Pâque (Jos 5, 10-12)
Lecture du livre de Josué Après le passage du Jourdain, les fils d'Israël campèrent à Guilgal et célébrèrent la Pâque le quatorzième jour du mois, vers le soir, dans la plaine de Jéricho. Le lendemain de la Pâque, ils mangèrent les produits de cette terre : des pains sans levain et des épis grillés. A partir de ce jour, la manne cessa de tomber, puisqu'ils mangeaient les produits de la terre. Il n'y avait plus de manne pour les fils d'Israël, qui mangèrent cette année-là ce qu'ils récoltèrent sur la terre de Canaan.
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Psaume : (Ps 33, 2-3, 4-5, 6-7)
R/ Goûtez et voyez comme est bon le Seigneur Je bénirai le Seigneur en tout temps, sa louange sans cesse à mes lèvres. Je me glorifierai dans le Seigneur : que les pauvres m'entendent et soient en fête !
Magnifiez avec moi le Seigneur, exaltons tous ensemble son nom. Je cherche le Seigneur, il me répond : de toutes mes frayeurs, il me délivre.
Qui regarde vers lui resplendira, sans ombre ni trouble au visage. Un pauvre crie ; le Seigneur entend : il le sauve de toutes ses angoisses.
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2ème lecture : Réconciliés avec Dieu par le Christ (2Co 5, 17-21)
Lecture de la seconde lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens Frères, si quelqu'un est en Jésus Christ, il est une créature nouvelle. Le monde ancien s'en est allé, un monde nouveau est déjà né. Tout cela vient de Dieu : il nous a réconciliés avec lui par le Christ, et il nous a donné pour ministère de travailler à cette réconciliation. Car c'est bien Dieu qui, dans le Christ, réconciliait le monde avec lui ; il effaçait pour tous les hommes le compte de leurs péchés, et il mettait dans notre bouche la parole de la réconciliation. Nous sommes donc les ambassadeurs du Christ, et par nous c'est Dieu lui-même qui, en fait, vous adresse un appel. Au nom du Christ, nous vous le demandons, laissez-vous réconcilier avec Dieu. Celui qui n'a pas connu le péché, Dieu l'a pour nous identifié au péché des hommes, afin que, grâce à lui, nous soyons identifiés à la justice de Dieu. Frères, si quelqu"un est en Jésus Christ, il est une créature nouvelle. Le monde ancien s"en est allé, un monde nouveau est déjà né Frères, nous sommes les ambassadeurs du Christ, et par nous c"est Dieu lui-même qui, en fait, vous adresse un appel. Au nom du Christ, nous vous le demandons, laissez-vous réconcilier avec Dieu.
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Evangile : Parabole du père et de ses deux fils (Lc 15, 1-3.11-32)
Evangile de Jésus Christ selon saint Luc Acclamation : Comme la tendresse d'un père pour son enfant, le Seigneur est tendresse et pitié, lent à la colère et plein d'amour. (Ps 102, 8.13) Les publicains et les pécheurs venaient tous à Jésus pour l'écouter. Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui : « Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! » Alors Jésus leur dit cette parabole : Jésus disait cette parabole : « Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père : 'Père, donne-moi la part d'héritage qui me revient.' Et le père fit le partage de ses biens. Peu de jours après, le plus jeune rassembla tout ce qu'il avait, et partit pour un pays lointain où il gaspilla sa fortune en menant une vie de désordre. Quand il eut tout dépensé, une grande famine survint dans cette région, et il commença à se trouver dans la misère. Il alla s'embaucher chez un homme du pays qui l'envoya dans ses champs garder les porcs. Il aurait bien voulu se remplir le ventre avec les gousses que mangeaient les porcs, mais personne ne lui donnait rien. Alors il réfléchit : 'Tant d'ouvriers chez mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim ! Je vais retourner chez mon père, et je lui dirai : Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi. Je ne mérite plus d'être appelé ton fils. Prends-moi comme l'un de tes ouvriers.' Il partit donc pour aller chez son père. Comme il était encore loin, son père l'aperçut et fut saisi de pitié ; il courut se jeter à son cou et le couvrit de baisers. Le fils lui dit : 'Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi. Je ne mérite plus d'être appelé ton fils...' Mais le père dit à ses domestiques : 'Vite, apportez le plus beau vêtement pour l'habiller. Mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds. Allez chercher le veau gras, tuez-le ; mangeons et festoyons. Car mon fils que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé.' Et ils commencèrent la fête. Le fils aîné était aux champs. A son retour, quand il fut près de la maison, il entendit la musique et les danses. Appelant un des domestiques, il demanda ce qui se passait. Celui-ci répondit : 'C'est ton frère qui est de retour. Et ton père a tué le veau gras, parce qu'il a vu revenir son fils en bonne santé.' Alors le fils aîné se mit en colère, et il refusait d'entrer. Son père, qui était sorti, le suppliait. Mais il répliqua : 'Il y a tant d'années que je suis à ton service sans avoir jamais désobéi à tes ordres, et jamais tu ne m'as donné un chevreau pour festoyer avec mes amis. Mais, quand ton fils que voilà est arrivé après avoir dépensé ton bien avec des filles, tu as fait tuer pour lui le veau gras !' Le père répondit : 'Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi. Il fallait bien festoyer et se réjouir ; car ton frère que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé ! »
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